For me and for you...

12 juin 2006

Une Vérité

Une Vérité

Dans ce monde qui nous ouvre ses bras

Qui nous rejette parfois

Nous avons toujours le choix

D’être ce qu’il veuille qu’on soit

Sans règle ni loi

Maudit ou même un roi

Vous n’avez pas le droit

De dire comment et pourquoi

Ça tombe soudain sur moi

Est-ce par hasard ou à cause de toi ?

Que je sois aux abois

Attaché à la femme de soie

Qui ressemble à un oiseau de proie

Attendant la guerre pour dévorer mon foie

Dites-moi madame qu’est-ce que je vous dois ?

Mes yeux qui m’ont apporté la croix

Ou les mots que répète ma voix

Ou voulez-vous qu’on se partage la voie ?

Mais êtes-vous celle que je vois ?

Innocente, une dame de foi

Pas une rusée, fille de joie

Tout est possible et j’y crois

Que je saisirai mon rêve cette fois.

                                                                                         

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Tiwaline

Tiwaline*

                                                      Tes yeux…oh tes yeux

Ce mystère…cette profonde mer

Cette joie infiltrant dans la vie amère

Ce cri qui fait trembler la terre

L’innocence, la ruse et ce jardin vert

Fleurs, épines et des divins vers

Qui parlent de toi, de moi et de tous les verres

Remplis de parfum, de larmes et du bon air

Ma naissance, ma mort et toutes les ères

D’Eve à Venus et tous les pauvres serfs

Attachés à toi, au ciel avec des chaînes de fer

Qui font peur, qui font mal et qui découpent la chair

Plus chères que la vie et qui me sont chères

Tes yeux qui m’emportent vers ce bel enfer

Oh tes yeux

* Les yeux en berbère.

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Le Hasard

Le Hasard

Je ne le connaissais pas avant ce monsieur

Invisible comme l’air et si vieux

Ni s’il habitait la terre ou dans les cieux

Il s’est approché de moi, me fixant ses yeux

Pleins de ruse, avec un sourire malicieux

Et a commencé à me parler sur un ton sérieux

Tout le monde pense que je suis pernicieux

C’est faut, encore moins un sage pieux

Je suis ce que je suis, parfois licencieux

Je suis plus grand que ce monde spacieux

Je suis parfois injuste et c’est le tant mieux

Mais ce soir je serai gracieux

Je t’offrirai  un cadeau très précieux

Et si tu refuses je serai furieux

Tu vois cet enfant beau comme un dieu

Va lui parler malgré son air prétentieux

Il serait à toi si tu es audacieux

Mais tu ne dois plus être un factieux

Et oublie surtout ton passé si vicieux

Allez-vous cacher dans un beau lieu

Au revoir jeune homme et sois ambitieux.

Je vous remercie « Monsieur Le Hasard » si mystérieux.

                                                                                                

                                                                                             

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La Vie

La Vie

Elle tourne…elle tourne et ne cessera de tourner

Elle court…elle court et continu de m’emmener

J’ai vécu ma vie en une journée

Une silhouette magique frayant le ciel comme l’éclair

Des paroles tactiques voulant tout dire mais pas clairs

Un être féerique à l’énigme flair

As-tu peur ? tu le demeures, mais tu mœurs

Sans pleures, sans saveur et sans douleur

Et tu la garderas à jamais dans tes mains…ta fleure

La fleure orpheline a des milliers d’épines

Tu la tiens comme si elle était une mine

Elle explosera certes un jour dans ta mine

A-t-elle peur ? de toi, de moi ou du sort

D’elle-même peut-être ou de l’ange qui châtie fort

S’abstenir, drôle d’idée, tant pis elle a tort

Je me souviens du premier baiser amer

Du premier toucher si cher…toi mon statut de fer

Si seulement je peux faire de toi toute mon ère


Toi la femme qui enflamme ma chair

Je te chère…je te serre face à la mer

Toi la môme au sourire qui ébranle la terre

Je te dis tout simplement : c’est toi mon joli air 

                                                                                           

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Confession

Confession

Tu n’es pas la plus belle de la volée

Mais tu es unique à mes yeux

Tu n’es pas celle que je voulais

Mais voilà je te veux et c’est curieux

Je ne corrigerai pas tes défauts

Mais je changerai s’il le faut

Pour avoir un cœur qui vaut

Pour entendre cet éthéré mot

Pour recevoir ce céleste lot

Ne me demande pas si c’est vrai ou si c’est faut

Mais demande au témoin qui me surveille là haut

* * *

Je vois en toi mon existence

Je vois en toi ma subsistance

Toi ma divine romance

Aime moi d’un amour intense

Aime moi et je conterai toutes les histoires

Dans ton oreille, dans le noir

De ce garçon qui n’a jamais cessé de croire

Qu’il est né pour aimer mais sans gloire

* * *

Aime moi si fort

Fonds en moi et dors

Dans un cœur qui jusqu’hier était  mort

Même si tu n’auras ni palais ni or

Mais tu auras mes bras comme port

Mes yeux seront le bateau et tu vivras à bord

Mes doigts seront les rames et mes lèvres ton accort

Je dessinerai mes océans sur ton corps

Et je nagerai même si le naufrage serait mon sort

* * *


Je vais t’aimer comme un enfant

Naïf, pur et innocent

Je vais t’aimer comme le vent

Fort, sûr et insolent

Je vais t’aimer comme un tison

Chaud, mûr et étincelant

Je vais t’aimer au-delà de toute pudeur

Je vais t’aimer au-delà de toute peur

Je vais t’aimer au-delà de toute rigueur

Je vais t’aimer à ma manière

Je vais t’aimer demain plus qu’hier

Je vais le crier et j’en serai fier

Il suffirait que tu lances la bluette

Dis le moi et ne demeure plus muette.

                                                                                             

                                                                                                                  

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Aveu

Aveu

Jour et nuit

La vie m’ébloui

M’emmène là où

Le monde est soûl

Me vêt de pluie

Me débarrasse d’ennui

M’apprend l’amour

Le sourire et l’humour

Pour affronter l’enfer

Pour vivre des ères

Oubliant le destin

Cherchant le matin

Aux ténèbres des cœurs

Arrêter les heures

Au moments de joie

Entre toi et moi

Pour essuyer tes larmes

Pour t’offrir mon âme

Pour te hisser au soleil

Et vivre sans sommeil

Frayant notre chemin

D’aujourd’hui et de demain

Au ciel entre les nuages

Pour faire le plus beau voyage

Là où les âmes sont pures

Là où le bonheur est sûr

Quand on brûlera nos corps

Lorsqu’on s’enlace si fort

Quand tes yeux dans les miens

Quand ton regard me détient

Quand on aura toujours envie

Car chaque jour est une vie.

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A Toi Maman

A Toi Maman

Allongé sur le grand univers

Récitant des beaux vers

Entre les mains du dieu

Je me souviens du passé si vieux

Si vaste que les sept cieux

Si beau que l’océan furieux

Mon passé quand j’étais avec mes vieux

Mes frères, mes amis dans tous les lieux

Qui ont vu ma jeunesse et mon enfance

Tel un oiseau qui parcourt les distances

Pour chercher son nid, son indépendance

Comme le vent qui porte les peines et les souffrances

Des amoureux, des malheureux et de ceux qui pensent

A un jour meilleur, au paradis, à la transparence

Ces misérables adorables qui subissent l’outrance

D’un destin sans pitié, sans balance

Qui attendent depuis des siècles un jour de chance

Pour voir ceux qu’ils aiment, et voir celle que je chère

Quand j’aurai cinquante ans ou cent ans peut-être

Celle qui m’adore et qui m’a fait naître

Qui m’a appris à aimer, à être le maître

De mon sort, à écrire des lettres

A ceux que j’aime, à tous les êtres

En m’en grillant une cigarette devant la fenêtre

En réchauffant mes mains en face à l’âtre

Je vois ta silhouette qui ne cesse de paraître

Qui vit en moi, toi ma raison d’être

Je t’envoie mille et une bises

A toi maman que j’aime à ma guise

                                                                                            

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